Cogolin Forum

3 : Voilà ce qui nous attend

Voilà ce qui nous attend !



Désolé pour la trêve des confiseurs mais la réalité ignore la gentillesse du Père-Noël !

Nous pouvons tous nous souhaiter les meilleurs vœux pour 2011 mais je crois que nous ne pourrons que nous souhaiter des vœux de santé et de chance car pour le reste… Voici un article qui confirme différents messages de JANUS sur les difficultés à venir.

Source : L’Expansion

Les sombres prévisions de l'OFCE pour 2011



L'expansion.com avec AFP - publié le 22/10/2010 à 16:30

D'après l'institut de conjoncture, la reprise va s'essouffler, et le chômage va remonter... La faute à la rigueur.
Selon l'OFCE, le taux de chômage remonterait à 9,7% fin 2011, après 9,4% cette année.

Reuters / Éric gaillard

La reprise devrait s'essouffler en France en 2011 en raison des mesures d'austérité, et la faible croissance sera très pauvre en emplois, conduisant à une remontée du chômage, selon les prévisions publiées vendredi 22 octobre par l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).
Le centre de recherche de Sciences-Po prévoit une croissance de 1,7% cette année, soit davantage que le gouvernement (+1,5%), mais de seulement 1,6% en 2011, alors que l'exécutif table sur 2%.
« La cure d'austérité va empêcher l'enclenchement d'un enchaînement vertueux permettant à l'économie française de croître à un rythme supérieur à son potentiel et donc au chômage de baisser", estime l'OFCE. Du coup, "la croissance sera moins riche en emplois, voire toujours destructrice d'emplois", a déclaré l'économiste Éric Heyer en présentant ces prévisions.
Selon l'OFCE, le taux de chômage remonterait à 9,7% fin 2011, après 9,4% cette année.
Plus optimiste, le secrétaire d'État à l'Emploi Laurent Wauquiez a fixé l'objectif d'un chômage "en dessous de 9% en 2011". Surtout, a prévenu Éric Heyer, "l'ancienneté au chômage devrait progresser fortement", ce qui aurait un effet "très récessif" puisque davantage de demandeurs d'emplois se retrouveraient aux minima sociaux.

Le centre de Sciences-Po s'attend à ce que les entreprises profitent de la "reprise technique" de l'économie "pour rétablir progressivement leur productivité" qui s'est effritée avec la crise. Conséquence, "l'emploi marchand continuera à croître jusqu'à la fin 2010 (+74.000 emplois) avant de baisser à nouveau en 2011 avec le ralentissement de la croissance (-71.000 emplois)".

Risque de s'enfoncer dans la déflation
L'OFCE juge en effet que, si la France est sortie rapidement de récession au printemps 2009 grâce au plan de relance, le rebond actuel est essentiellement "technique", c'est-à-dire qu'il correspond à la reconstitution, par les entreprises, des stocks dans lesquels ils avaient puisé pendant la crise.
"Au total, ce rebond par les stocks expliquerait les deux tiers de la croissance économique de 2010", écrit l'OFCE.
"Un tout petit mouvement sur les stocks, c'est-à-dire en fait un arrêt du stockage, apporte déjà de la croissance", a expliqué Éric Heyer, prédisant une poursuite de ce phénomène jusqu'au deuxième trimestre 2011.

Ensuite, en raison de la "cure d'austérité" budgétaire annoncée par le gouvernement et du niveau élevé du chômage, la consommation et l'investissement des entreprises resteraient insuffisants pour prendre le relais.
La moindre croissance de l'an prochain devrait aussi empêcher au gouvernement d'atteindre son objectif d'un déficit public à
6% du produit intérieur brut (PIB) en 2011:
selon l'OFCE, il s'établirait à 6,4%.

C'est d'ailleurs la principale critique adressée par les économistes de Sciences-Po aux politiques économiques des pays européens:
après avoir à juste titre, selon l'OFCE, soutenu l'activité par des plans de relance coordonnés, les gouvernements commettent l'erreur de faire de la réduction du déficit leur premier objectif, mettant tous en oeuvre en même temps des plans de rigueur.
"Le risque c'est de s'enfoncer dans la déflation", avec une nouvelle récession à la clé qui au final ne permettrait pas de résorber les déficits, a ainsi mis en garde l'économiste Xavier Timbeau.
Selon lui, l'Europe devrait à court terme continuer à mener une politique de relance et seulement dans un deuxième temps s'attaquer aux déficits.

Banques


Nous


Pfff ! Encore des efforts, des efforts....


JANUS :

Rembourser une dette par des économies sur le train de vie de l’état (dépenses, personnel, subventions, etc) est une petite solution eu égard à l’énormité de la dette. C’est d’autant plus une petite solution qu’elle fait des économies sur une masse d’argent identique, voire inférieure (crise, manque de compétitivité).
Non seulement c’est une petite solution mais qui plus est c’est une solution qui de fait diminue le pouvoir d’achat (pourtant le roi se pourfendait d’être le président du pouvoir d’achat, cherchez l’erreur …) et qui dit moins de possibilité d’acheter, se divertir, se cultiver, dit moins de chiffre d’affaire chez les commerçants, artisans et industriels. Qui dit moins de vente, dit moins de besoins d’avoir du personnel, donc plus de chômage. De fait, plus de personnes qui ont moins d’argent dit moins d’achat… Tiens, il me semble déjà l’avoir dit ! On appelle cela une spirale infernale !!!

Quelques précisions sur le terme déflation ci-dessus cité dans l’article :

la déflation est la conséquence d'une demande globale qui ne suffit pas à absorber la quantité de biens et services produits par l'économie.
Ce terme désigne également les mesures prises par les gouvernements pour lutter contre l'inflation et le déséquilibre du commerce extérieur par la restriction de la demande et réduction de la masse monétaire en circulation : encadrement du crédit, baisse des dépenses publiques, augmentation des impôts (étrange, non ?).
Pour l'économie en général c’est une période de ralentissement de l'activité et d'augmentation du chômage, avec le risque d'instauration d'un cercle vicieux de déflation (spirale déflationniste).
Elle est pénalisante pour tous les agents économiques endettés (entreprises, États, particuliers) qui voient la valeur de leur dette, restée constante en valeur nominale, augmenter en valeur réelle par rapport à leur activité : chiffre d'affaires, PIB, pouvoir d'achat… Cherchez l’erreur !

Exemple de périodes de déflation :
Fin du XIXe siècle, à cause entre autre d'une croissance modérée de la masse monétaire et à d'importants progrès technologiques (électricité, transports…)
Grande dépression des années 1930 après le krach boursier de 1929 et la grave crise économique qui s'ensuivit.
Japon dans les années 1990 et 2000, après l'éclatement de la bulle spéculative de la bourse et de l'immobilier en 1991 et la proximité des pays émergents d'Asie qui ont fait baisser les coûts de production. Entre parenthèses, à l’heure de la mondialisation, ce dernier schéma ne vous rappelle pas celui que nous traversons, même si les milieux autorisés s’en défendent…

Il y a une autre manière de réduire une dette. Elle consiste à relancer une croissance qui génère de l’argent supplémentaire (bénéfice) et on alloue un pourcentage plus ou moins important de ce surplus par rapport au train de vie habituel de l’état au remboursement de la dette.
Cette solution ne dispense pas bien entendu de faire aussi des économies mais celles-ci seront moindres et progressives pour être nettement moins pénalisantes sur le pouvoir d’achat.
Comment générer de la croissance. Il y a maintes solutions pour un gouvernement qui en a là où il faut et qui pense plus aux habitants plus nombreux qu’aux « petits copains » moins nombreux !
Je ne peux détailler les mesures (ce serait trop long et ce n’est pas le but) mais il y a entre autres mesures :
Le développement de l’agriculture de proximité (voir dans l’agenda 21 cognitifs : coup de cœur pour un film) qui pourrait et devrait être un thème fort pour 2012 ; La réduction des marges officielles et de la marge arrière des grands distributeurs qui asphyxient agriculteurs, éleveurs, producteurs, pour leur simple profit. La réduction des charges professionnelles pour l’état contre une obligation de baisse des prix de vente (relance) et/ou embauche (- de chômeurs =+ de pouvoir d’achat). Changement d’angle de point de vue : Ce que l’état perdrait dans les recettes, il le récupèrerait par moins de dépenses pour aider, subventionner, soutenir tel ou tel pan malade par un manque d’activité. Quelle différence entre je gagne plus mais je dépense plus et je gagne moins mais je donne moins ? Il y a matière à réflexion…
Il y a aussi la TVA sociale sur les produits importés provenant de pays ne respectant pas les droits de l’homme et de l’enfant.
ETC, ETC, ETC…

Des idées il y en a ! Du courage, de la détermination et des bons choix, ne sont peut-être malheureusement plus des valeurs politiciennes !
Ou tout bonnement, c’est le sens des valeurs qui a disparu chez le politique professionnel qui sait donner des leçons mais moins les appliquer lui-même !

JANUS ne souhaite pas vous mettre le moral en berne mais parler franc avec vous. Ce qui se passera au niveau national et international aura forcément des répercutions au niveau local. La gestion d’une commune sera de plus en plus difficile, soyons réalistes ! Cependant, il existe comme dans toute crise qu’a traversé l’humanité, un champ des possibles. A chacun des prétendants à la gérance de Cogolin de 2014 d’expliquer ses choix… Vous pourrez alors choisir entre l’équipe qui vous propose le « B.A.-BA syndical » communal ou celle qui désire développer cogolin en pensant aux générations qui viennent et faire en sorte que Cogolin ne soit pas qu’une coquille vide…

JANUS

 

 

page précédente page précédente

Informations


27/06/2017





vous cherchez un sujet ou thème
tapez les mots clés ou une phrase
pour votre recherche...


rejoignez-nous sur facebook Rejoignez nous sur facebook




© Cogolin Forum, tous droits réservés - Reproduction interdite. Un bug sur le site, merci de nous le signaler ici