Cogolin Forum

Le SCOT _ partie 3

Comme je vous l'ai dit dans le message "SCOT partie 1", j’ai lu le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) des cantons de Grimaud et de Saint-Tropez.
Je continue donc à vous faire partager mes commentaires à propos de certains extraits de ce SCOT.
Je vous rappelle que ce Schéma de Cohérence Territoriale n’est qu’un document consensuel fixant des orientations à suivre, des objectifs souhaités, mais qu’il n’est en aucune manière une loi à suivre stricto sensu et que chaque maire peut y déroger.
Une fois encore, on retrouve ici toute l’ambiguïté des politiques qui s’ouvrent toujours une porte de sortie…
Ce document est pourtant très intéressant et souligne de bonnes directions à suivre. J’espère que la collégiale de communauté de communes qui va naître va pousser les différents maires à devenir plus cohérents en mettant en œuvre leurs propres recommandations et ainsi amenuiser les disparités que je souligne dans mes différents messages SCOT dont voici la partie 3.

- Dans le SCOT :

Diagnostic du territoire

4 thèmes :


• Une pression démographique constante.
• Une économie dynamique mais fragile.
• Des conditions de déplacements difficiles.
• Une armature d’équipement à compléter.

(…)

la démographie hiérarchise le territoire entre :

• 2 pôles de population permanente principaux :
Sainte-Maxime (12 000


Habitants)
et Cogolin (9 000 habitants) ;
• 2 pôles intermédiaires :
Saint-Tropez (5 500 habitants)
et Cavalaire (5 300 habitants) ;
• 6 communes de 2 000 à 4 000 habitants,
Ramatuelle, Le Plan de la Tour, La Croix-Valmer, Gassin, La Garde-Freinet et Grimaud,
et 2 communes nettement moins peuplées :
Le Rayol-Canadel (700 habitants) et La Mole (800 habitants).

C'est ainsi qu'à l'organisation géographique, le littoral, la plaine, le massif, et administrative, les 2 cantons, les 12 communes, se superpose un véritable territoire intégré, dans lequel tous les espaces, urbains, péri urbains et naturels, sont reliés et imbriqués.

JANUS :

Quand on lit les chiffres, on se rend compte qu’il y a un certain temps pour ne pas dire un temps certain que ce SCOT a été élaboré. Je n’ai pas étudié les chiffres des autres communes mais pour Cogolin, il y a une augmentation d’au moins 40 %. Je trouve cette augmentation dans une période de dix années extrêmement rapide.
Je pose les questions suivantes aux 12 maires en place en 2010 :

- Sommes-nous en état d’accueillir plus de monde étant donné la faible quantité d’absorption de notre réseau routier. Autrement dit, la saturation des axes routiers ne revient-elle pas à se tirer une balle dans le pied en pénalisant le transport professionnel et en amenuisant l’attrait touristique de notre Golfe en refroidissant les visiteurs (passer plus d’heures dans sa voiture qu’à visiter, est-ce raisonnable…) ?

- Le tissu économique du Golfe est-il en mesure de fournir du travail à un afflux supplémentaire de population indigène ?... CQFD !

- Dans le SCOT :
Une pression démographique constante

(par rapport aux chiffres de 1999)

Cependant, la connaissance de la population recensée ne suffit pas à décrire le territoire :
50 000 habitants recensés, mais entre 120 000 et 140 000 personnes en moyenne annuelle, et jusqu’à 300 000 résidents en période estivale, sans compter plusieurs centaines de milliers de visiteurs « à la journée » certains jours.

JANUS :
Nous sommes en 2010 et qui plus est dans une crise mondiale dont les bénéficiaires sont les pays émergeants au détriment des pays occidentaux…
Je vous laisse méditer sur ce paradoxe :
Plus de population, plus de visiteurs, plus de difficulté à circuler, moins d'argent à dépenser donc moins de chiffre d'affaire (de façon générale bien entendu) d'où dépôt de bilan …
Un gâteau pour dix alors que l'on est 20 à vouloir manger… Problème évident. La gouvernance ne pourrait-elle pas aider à faire en sorte que le gâteau soit plus important? Je le pense et je vous ferai part de mes propositions à cette fin. Cela ne coûte pas plus cher fiscalement parlant. C'est toujours une histoire de choix de direction à donner, de volonté de faire et d'idées à mettre en œuvre. Les petits torrents font les grandes rivières mais je crois que le maire n'en a cure si on en juge par l'absence de plan cohérent de développement économique depuis deux mandats et bientôt trois. Regardez en arrière et constatez: On pense et on gère en 2010 comme cinquante ans en arrière… J'exagère mais si peu… Vaste débat que je développerai plus spécifiquement dans d'autres messages mais quelle concertation, quelle idée innovante, quelle démarche prospective, etc? Eh oui; un gâteau économique ne tombe pas du ciel, il faut aller le chercher! Et JANUS a maintes idées et projets pour cela.

N.B. : Méfiez-vous des chiffres! Quand il y a création, il y a aussi dépôt de bilan.
Donc, ce qui compte est la pérennité d'une entreprise, gage de sa réussite professionnelle.
Ex : Si on vous dit, il y a eu 100 créations d'entreprise : c'est bien. Mais si on vous dit l'année d'après, il y a 200 dépôt de bilan : ça relativise le succès de l'année précédente, non?
Maintenant si on vous annonce, il y a 80 entreprises qui ont cinq ans d'existence plus 20 qui ont dix ans d'existence, ça donne une toute autre dimension à la valeur du tissu économique d'une commune car ce sont les entreprises pérennes qui font la santé d'un village, d'une ville.

Un maire qui aime sa commune pourrait faire en sorte d’aider son tissu économique afin qu'il perdure et prospère. Mais ça c’est trop demander à la gouvernance en place…
Pourtant vous constaterez en temps voulu (campagne oblige) qu’avec JANUS, c’est très possible !!!

- Dans le SCOT :

Cette spécificité démographique se répercute sur le parc de logements, qui se caractérise par :

- un volume important, avec 1,2 logement par habitant recensé (0,6 dans le Var) ; -

Une forte croissance de +20% en 10 ans ; -

Le poids excessif des résidences secondaires :
2 fois plus de résidences secondaires que de permanentes ont été construites depuis 10 ans ; -


Les résidences permanentes représentent désormais moins de 40% des logements ; -

Un marché immobilier tendu ; -

Une offre très insuffisante de logements sociaux ; -

Une demande de logements locatifs impossible à satisfaire.

La question du logement des actifs et des personnes à faibles revenus est donc devenue prioritaire, car elle constitue dès à présent un frein au développement économique.

JANUS :
Il est intéressant de remonter dans le passé car il ne faut pas oublier que ces recommandations sont basées sur les chiffres du recensement de 1999 et qu'il est sorti, il y a déjà un bon nombre d'années. A vous de juger ce qui a été fait ou pas fait par rapport à ce document officiel signé par les 12 maires des cantons de Grimaud et de Saint-Tropez et par voie de conséquence de juger de leur cohérence en le dire ou plutôt l'écrit et le faire…

- Dans le SCOT :

En 1999, 63% de la population n’était pas née dans le Var.
Sur le territoire du SCoT pendant les 25 dernières années, la population des 12 communes a connu un accroissement spectaculaire à l’instar du département du Var.


Population en 1975 et 1999 :

Cavalaire 2 699 5 237
Cogolin 4 590 9 079
La Croix-Valmer 1 763 2 734
La Garde Freinet 1 239 1 619
Gassin 1 525 2 710
Grimaud 2 398 3 780
La Mole 281 797
Plan de la Tour 1 254 2 380
Ramatuelle 1 206 2 131
Le Rayol Canadel 840 700
Sainte Maxime 6 800 11 785
Saint-Tropez 5 290 5 444

Périmètre SCoT 29 885 48 396


(…)

Un ralentissement de la croissance démographique est à l’oeuvre depuis 10 ans avec une croissance « limitée » de 11% entre 1990 et 1999 (1,18%/an) contre 21,6% entre 1982 et 1990 (2,47%/an).


Sur la période 1999-2005, soit 6 années, la croissance annuelle de la population serait de
0,93 %, confirmant le ralentissement du rythme de croissance constaté lors des derniers recensements.


JANUS :
La comparaison avec les chiffres du nouveau recensement devrait être très instructive car baisse, équilibre ou augmentation doivent être mis en comparatif avec la croissance économique ou le pouvoir d'achat de la population qui malheureusement ne semble pas prendre la direction de la hausse dans le moyen terme.
Il est très important pour une équipe gouvernante d'analyser ces chiffres et estimations car d'eux découlent l'orientation de la politique communale et la nécessité de prioriser tel ou tel projet.
Comme je l'ai déjà dit, gérer une commune c'est augmenter les recettes, limiter les dépenses et investir à bon escient, autrement dit de manière utile au long terme.
Je ne suis pas certain que l'équipe en place exploite tous les leviers économiques possibles pour les recettes. De la même manière, je pense autrement en termes d'investissement. Je ne tiens pas à dénigrer tout ce qui a été fait. C'est bien et tout maire l'aurait fait car Cogolin en avait grandement besoin et les directives S.R.U., SCOT, région, code de l'urbanisme, etc poussent à le faire.
Ce que je veux souligner, c'est qu'il existe des investissements qui coûtent à font perdu et d'autres qui coûte aussi mais ont des retours sur investissement comme on dit ! C'est à ce niveau que selon moi, les choix de l'équipe en place pèchent par défaut… A méditer pour le futur.

- Dans le SCOT :

La structure par âge de la population

- un renforcement marqué des populations les plus âgées (60 ans et +), déjà sur représentées auparavant, au détriment des populations jeunes (0-15 ans) ;
- une population active (20-59 ans) proportionnellement plus importante qu’à l’échelle du département ;
- une croissance démographique caractérisée par les apports du solde migratoire et, a priori, marquée par une forte proportion de personnes âgées et de retraitées. Pour autant, les situations communales restent très contrastées :


- Cavalaire, La Croix-Valmer, Le Rayol-Canadel, Saint-Tropez ou Sainte-Maxime apparaissent comme particulièrement vieillissantes ; -

Cogolin, Gassin et Grimaud présentent une faible proportion des populations âgées (60 ans et +), avec une forte représentation des 0-19 ans à Cogolin et une prépondérance des 20-59 ans à Gassin et Grimaud.

Structure par âge de la population en 1999


Cogolin

1 - 0-19 ans : 25,9%
2 - 20-59 ans : 55,0%
3 - 60 ans et + : 19,1%

Périmètre SCoT

1 - 21,3%
2 - 51,9%
3 - 26,8%

VAR

1 - 22,8%
2 - 50,6%
3 - 26,6%

JANUS :
Une fois encore des chiffres très intéressants pour un maire responsable mais est-ce que celui que vous avez voulu réélire l'est?... On est en droit de se le demander.

En effet, les chiffres parlent par eux-mêmes! Des choix judicieux pourraient être envisagés, justement comme je l'ai précisé précédemment, pour faire des investissements ayant un "retour sur investissement". Pardonnez-moi d'être pour l'instant vague mais vous comprendrez aisément que je ne vais pas donner de bonnes idées à une gouvernance qui va vers 18 + 1 années de mandat.
Avec une telle expérience de la gestion communale, Mr le Maire devrait avoir autant d'idées et propositions sinon plus que moi s'il pensait un peu plus au cogolinois qu'à la gestion comptable.
Eh oui, Mr le Maire de Cogolin, je tiens à vous rappeler que nous sommes au début du troisième millénaire, du début du 21ème siècle et que la population est de plus en plus instruite, de plus en plus autonome, de plus en plus consciente que le monde bouge et change, qu'elle est de plus en plus âgée, et vous semblez ne pas en tenir compte.
Vous nettoyez la ville, vous l'embellissez, vous la sécurisez, vous surveillez les comptes, peut-être (et je suis gentil) mais après ?...
Vous vous occupez de la maison Cogolin, des murs, des allées, du gazon… bref du matériel
mais que faites-vous de la vie à l'intérieur de cette maison?
Où est la vie? Où est l'envie de venir visiter Cogolin et y dépenser de l'argent (allez à Grimaud, Gassin, Ramatuelle, Cavalaire, Ste-Maxime, Port-Grimaud, Saint-Tropez l'été et même inter saison et osez dire que Cogolin attire son monde), Où est le vivier socioculturel intergénérationnel qui fait que la population serait fière d'affirmer je me cultive, je me développe, je m'épanouis, je m'insère à Cogolin et grâce à Cogolin, au lieu d'aller à droite et à gauche chercher à se distraire?... CQFD!

Réveillez-vous cogolinois et cogolinoises, il y a mainte façon de gérer tout en ayant des finances saines. De toute manière, le budget doit être équilibré in fine.
Pour le maire de Cogolin, 1 + 1 = 2 mais sachez que 0,1 x 20 = 2ou que 5 – 3 = 2!
Vous avez de façon absurde et simpliste d'autres manières de gérer et tout à fait prête à être mises en œuvre pour qui sait faire des analogies… Tout dépend si je mets les chiffres en avant ou si je mets les cogolinois, leur mieux-vivre et leurs besoins en avant!!!
- Selon Mr le Maire, le maire prend des décisions et la population fait avec…
- Pour Janus, le maire, proposera, consultera, et prendra des décisions qu'il mettra en application en concertation avec la population. C'est cette différence que je vous inviterai à choisir en 2014!

N.B. : Faites courir l'info car plus il y aura de lecteur de COGOLIN FORUM et plus nous pourrons être une force de changement, d'innovation et de développement pour un réel mieux-vivre à Cogolin. Mettez-vous en tête ce slogan : Un pour tous et tous pour un!

Dans le SCOT :

Le parc de logements.

Le parc de logements de l’aire du SCoT est très important : 1,2 logement par habitant permanent contre 0,6 à l'échelle du Var.


Il est en croissance permanente. Après une augmentation spectaculaire entre 1982 et 1990 (+26%) il connaît, cependant, un léger fléchissement sur la période récente 1990-1999 (+22%) ;
il est à noter que la croissance démographique est égale à 11% sur la même période.

Le territoire du SCoT est caractérisé par une sur représentation des résidences secondaires par rapport aux résidences principales.
Le parc total de logements augmente deux fois plus vite que la population recensée, au profit des résidences secondaires (en 1999, +22% contre +11%).


Cette situation s’accentue depuis 10 ans avec 6 000 à 7 000 nouvelles résidences secondaires construites contre 3 200 à 3 800 résidences principales.
Les communes les plus concernées par cette sur représentation des résidences secondaires sont Cavalaire, Le Rayol Canadel, Grimaud et La Croix-Valmer dont la proportion de résidences principales est inférieure au quart de leur capacité en logement.
Ces communes sont traditionnellement orientées vers le tourisme balnéaire.


3 exceptions (Le Plan de la Tour, La Mole et Cogolin) conservent un taux de résidences principales proche de la moyenne départementale.
Différents facteurs peuvent expliquer cette caractéristique :
ces communes accueillent des actifs ;


Elles sont traditionnellement moins orientées vers le tourisme résidentiel que les autres communes du littoral.

Sur la période 2000-2004, ces statistiques font état d'un ralentissement du rythme de la construction de logements qui serait descendu à un rythme annuel moyen de +1% sur l'ensemble du SCoT.


Ces chiffres sont cependant en contradiction avec les relevés communaux des permis de construire délivrés, qui ne font pas état d'un ralentissement du rythme de la construction neuve.

JANUS :
La loi du marché, amplifiée par les dents longues des promoteurs margoulins avides et cupides. Des décennies aux couleurs de « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » ont conduit à marcher sur la tête. N’oubliez pas que les permis de construire, ce n’est pas le propriétaire qui le signe… Cherchez l’erreur !
2/3 de résidences secondaires pour 1/3 de résidences principales ! Or, le propriétaire d’un logement secondaire paye sa taxe foncière mais pas d’habitation et de plus ne consomme que quelques semaines par an dans le Golfe. Ne vaudrait-il pas mieux privilégier les autochtones et les jeunes du pays à pouvoir s’installer chez eux que de s’en faire chasser par des « estrangers » qui ne veulent prendre que les bons côtés de la région sans y participer aux frais…
D’autre part, les chiffres sont encore surprenants quant au pourcentage de logements sociaux selon les communes.
J’espère que l’intercommunalité va inciter les commune peu participatives à mettre la main à la poche…Il vaut mieux 500 petits qui vivent à l’année, travaillent et dépensent dans le Golfe que 100 gros qui ne font vivre que quelques personnes et dépensent leur argent à l’année ailleurs en France et/ou dans le monde !!!
Fort heureusement Cogolin respecte un certain équilibre qu’il faudra à l’avenir répartir de manière concertée dans le cadre de l’intercommunalité car je pense sincèrement que les effets de la crise vont augmenter la demande de tels types de logements.
Je ne suis pas du tout dans l’assistanat social. Je suis réaliste et comptable non pas en chiffre mais en âmes et causes qui entraînent des conséquences.
Un patron ne peut pas se développer sans ses employés mais un employé ne peut avoir de boulot sans un patron embaucheur. De la même manière, une commune ne peut pas avoir que des riches habitants mais à contrario, une ville ne peut pas avoir que des indigents, des cas sociaux. Une ville ne peut ne pas penser à ses habitant (loisirs, sécurité, espaces verts, etc) mais de même une population ne peut tout attendre de sa commune. Ceci pour dire qu’il faut donner pour recevoir et ceci dans les deux sens. C’est la « physique humaine ». Une roue tourne et avance parce qu’elle tourne autour d’un axe, mue par un couple de deux forces contraires d’égale intensité. On peut affirmer que ces forces opposées ont en fait une complémentarité dynamique.
Eh bien, il en est de même dans la vie si on souhaite que ça avance, se développe :
Deux forces opposées (patron/employé ; élus/population ; entraîneur/sportif ;parent/enfant ; travail/loisir ; etc.) mais d’égale intensité sinon ça grippe, ça bloque, ça explose, etc.
A méditer !

- Dans le SCOT :

Le développement du bâti individuel a induit une forte consommation d’espace et a également fait émerger des besoins en équipements et en services nouveaux.

A l'inverse, certaines communes se démarquent par un taux d’habitat collectif supérieur à celui de l’individuel : Cavalaire (73,3%), Saint-Tropez (61,3%),

Sainte Maxime (59,2%), Cogolin (55%) qui a connu un développement récent et important de son parc de « logements aidés », La Croix-Valmer (51,1%)


JANUS :
Les chiffres nous montre la configuration sociale ou non d’une ville. Par exemple : Une ville ayant des gens actifs vivant à l’année dans leur ville ou une ville privilégiant le résidentiel secondaire.
Quelle est la logique du maire de Cogolin face à cette population qui a besoin d’une ville lieu de vie, de travail, de divertissement, de rencontre.
Je constate une fois de plus que Mr le Maire a participé à l’élaboration d’un document qui contient en lui toutes les problématique avec en filigrane les solutions à y apporter ou en tout cas les orientations à donner et qu’il n’en est même pas conscient ou plus grave, s’il en est conscient, il s’en..
Est-ce digne d’un maire qui porte en sa fonction les espérances de sa population ? CQFD !

- Dans le SCOT :
Logements vacants

La vacance est relativement importante dans les communes plus rurales (La Garde Freinet et Le Plan de la Tour) ou encore dans les communes à dominante plus active que touristique comme Cogolin.
Pour ces communes rurales, les centres anciens sont moins bien conservés et les opérations de rénovation y sont moins rentables.



JANUS :
Faux et archi faux ! Il existe de nombreux exemples où c’est tout à fait le contraire !
Vous découvrirez en temps et en heure l’ambitieux projet qui pourrait faire de Cogolin, un modèle pour le Golfe et pourquoi pas au-delà…
La graine contient en elle touts les éléments nécessaire à sa croissance. Cogolin aussi mais ça, être jardinier, même un bon, ne s’en rend pas forcément compte. Pour preuve, en 18 ans, il n’aura jamais fait que ces éléments déclenchent la croissance… CQFD !!!

- Dans le SCOT :

Le logement social.

Le nombre de logements sociaux représente 6,4% du nombre de résidences principales sur le territoire du SCoT.
La demande locative est très forte avec près de 70% de demandes non satisfaites. Ainsi, le parc HLM est saturé et les conditions d'accès au logement locatif privé sont difficiles.
Ce phénomène se traduit par de nombreuses « trajectoires » résidentielles bloquées.


Le territoire souffre d’un déficit certain de logements sociaux. Le besoin total identifié en logements sociaux neufs est de 360 sur le territoire.
On note une pression particulièrement forte sur Cogolin du fait de sa situation centrale et de la quasi inexistence de logements sociaux dans les communes environnantes ; mais on relève également une forte demande sur Sainte-Maxime, Cavalaire et La Croix-Valmer.
Malgré la pénurie de logements sociaux sur le territoire du SCoT, on observe une baisse du nombre de logements sociaux mis sur le marché dans la période récente puisque aucun logement social n'a été mis en service en 1999.
Pour autant, des politiques de développement de ce type de logements ont été mises en place dans certaines communes sur la période 1990-1995 et notamment à La Mole, Plan de La Tour, Le Rayol-Canadel, La Garde-Freinet et Gassin.


En revanche, aucune évolution n’a été recensée pour Saint-Tropez, Sainte-Maxime, Ramatuelle, La Croix-Valmer et Grimaud alors que la pénurie de logements sociaux touche principalement les communes du littoral.

JANUS :
J’en ai parlé plus haut mais ce constat d’experts ne fait que confirmer la nécessité d’une répartition plus équitable de ce genre de construction lorsque l’intercommunalité verra d’ici peu le jour. Toutes les communes auront a y gagner. Il y a des simples gens dans toutes les communes, y compris dans les faire-valoir du strass et paillettes…

- Dans le SCOT :

Le logement locatif, en général, connaît un déficit important. En conséquence les actifs du territoire ont de très grandes difficultés à se loger du fait de la rareté de l'offre et des prix pratiqués.

Les conditions du marché de l'immobilier empêchent les jeunes couples aux revenus moyens d'envisager un achat.
Parallèlement le marché de la location saisonnière, très lucratif, concurrence très durement la location à l'année.

JANUS :
Mr le Maire, qui s’y connaît en immobilier, vous dira que c’est normal et qu’il n’y peut rien. C’est la loi du marché et que l’on ne peut pas empêcher les propriétaires de gagner de l’argent.
Je dirais plutôt qu’il ne veut pas ! Tout ce que je viens d’affirmer est vrai mais il est tout aussi vrai qu’un maire peut donner une orientation au marché en s’impliquant dans le choix qu’il désire donner à son parc de logements. Il existe des mesures qui pourraient être prises s’il le voulait et qui pourraient préserver une partie du parc de logements de la spéculation, de la loi du marché.
Là encore, il faut une volonté et notre gouvernant actuel ne l’a pas ou alors qu’il en donne des preuves dans ces actes. Rien à l’horizon… il est beau de rêver à un maire qui penserait à ses modestes habitants.

Vous serez surpris de découvrir tout ce que l’on peut instiller dans une commune sans pour autant la sur endetter.

JANUS

 

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Informations


16/08/2017





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